Le thème retenu
par les pilotes était « la démarche expérimentale ».
« Alors
j’ai surtout essayé d’être curieux. La curiosité m’a sauvé de tout », Raymond DEPARDON
Madame MEYER
avait invité Monsieur DUBACQ, scientifique de l’Académie des Sciences pour
réfléchir avec les enseignants du premier degré et les professeurs de sciences
du collège sur ce sujet. Il était accompagné de Madame Adeline ANDRE, déléguée
à l’Education et à la Formation de l’Académie des Sciences.
Monsieur DUBACQ
a accompagné Monsieur Georges CHARPAK dans la création du projet de « La
Main à la pâte ».
Monsieur FICHET
l’IA-IPR du Réseau était présent ainsi que Monsieur HERVE le Principal du
collège, Madame CHARTIER, son adjointe et Monsieur KULIK, le Conseiller
pédagogique rattaché au Réseau.
Monsieur DUBACQ
a installé l’animation en quelques mots : pour lui, il est fondamental de
développer la curiosité chez nos élèves, et de mettre en place des expériences
pour qu’ils aient des réponses aux questions qu’ils se posent.
Il compare le
rôle du scientifique à celui d’un détective qui résout des énigmes. Ainsi,
« à chaque instant, sur son terrain d’action, le chercheur est un
détective ».
Madame ANDRE a
montré des extraits d’expériences scientifiques en maternelle, assez édifiante
sur la capacité des enfants a émettre des hypothèses.
Site de la main
à la pate : lamap.fr
Quelles
citations ont émaillé ses propos :
« On
n’apprend que quand on répond aux questions qu’on se pose » J.J. ROUSSEAU
QUESTION : Pourquoi la
Science ? Pourquoi enseigner la Science ?
Madame ANDRE
propose plusieurs réponses :
1
Pour
fournir des informations,
2
Pour éduquer les citoyens,
3
Pour développer l’esprit critique,
Pour en faire
des citoyens éclairés et favoriser l’égalité des chances.
Elle a proposé
plusieurs verbes d’action qui répondent bien à la démarche
d’investigation :
OBSERVER,
MODELISER, RECHERCHER, EXPERIMENTER (cette liste n’est bien sûr pas
exhaustive).
A chaque étape
d’autres actions importantes appartenant au champ de la maîtrise de la langue
(à l’oral et à l’écrit) et des piliers 6 et 7 du Socle commun. Ils vont être
nécessaires pour enrichir le travail :
DISCUTER,
DEBATTRE, COOPERER, NOTER…
3 groupes de
travail ont été mis en place :
Groupe 1 : Comment
mettre en œuvre la démarche expérimentale dans tous les champs et ceci dès la
maternelle ?
Groupe 2 : Comment
gérer le temps que demande cette démarche ? Temps qui semble perdu au
départ mais qui est gagné ensuite. Imaginer d’autres organisations de
travail : en groupe, de façon interdisciplinaire, travailler sur les
compétences du socle…
Groupe 3 : Peut-on
imaginer un projet interdisciplinaire qui pourra être mis en œuvre de la
maternelle au collège ?
Une seconde
matinée de travail est envisagée avec l’accompagnement de Madame ANDRE. Il
s’agira pour les participants de mettre « la main à la pâte ».
La
Science est une réponse provisoirement définitive !
Adeline.andre@formation-lamap.org